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Il y a eu TransferWise pour les particuliers souhaitant se faire transférer de l’argent dans un autre pays à moindres frais, et il y a désormais iBanFirst, la solution pour les professionnels devant payer ou se faire payer dans une devise étrangère. La banque traditionnelle continue de se faire dépasser par les nouveaux acteurs du paysage fintech. Aujourd’hui, la jeune pousse d’origine française accélère son activité et vient de conclure une opération qui lui a permis de lever pas moins de 21 millions d’euros en série C.

iBanFirst est né est 2013, mais c’est surtout à partir d’octobre 2016 et une levée de fonds de 10 millions d’euros (Xavier Niel était parmi les investisseurs) que la startup a pris de l’ampleur. Son système se repose sur le même principe que celui de TransferWise. Lorsqu’une entreprise française a besoin de régler la facture d’un de ses collaborateurs dans une devise étrangère telle qu’au Canada, un premier virement va avoir lieu du compte de l’entreprise vers le compte d’une banque française affiliée à iBanFirst. Ensuite, l’information va être communiquée vers une autre banque affiliée à la startup, se trouvant au Canada. Dernière étape : l’argent est transféré de la banque canadienne vers le compte bancaire du collaborateur en question.

C’est grâce à ce système que le service peut être très compétitif sur ses commissions. En réalité, l’argent ne transite pas au-dessus de l’Atlantique, et ni iBanFirst ni le client ne doivent donc dépenser en taux de change. Naturellement, les transferts sont plus rapides, et iBanFirst mène une politique de transparence totale sur ses prix, ce pourquoi les clients peuvent voir en temps réel combien leur coûtera le paiement. En reste, il est aussi possible de valider le paiement sur un taux de change précis entre les deux devises, pour payer le moins cher. 30 devises sont disponibles depuis iBanFirst.

Source : Presse-Citron

2020-07-13T21:19:26+02:0013 juillet 2020|Catégories : Veille Technologique|Mots-clés : , , , , |0 commentaire

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